On se régale dans cette comédie sociale bourrée de soleil, sur fond des premiers congés payés en 1936. Les plus aisés ronchonnent de voir les plages envahies par les familles de travailleurs, les stigmates de la guerre précédente sont encore frais, l’antisémitisme précurseur de la suivante se fait sentir. Les femmes essaient d’être libres et se lient de belles solidarités, de belles amitiés.
La lumière, l’humour, la diversité des tempéraments et des classes sociales rendent ce roman graphique savoureux, émouvant, révoltant parfois. Une parfaite BD d’été.
Natacha

